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Contact pour l'emploi

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Etre protégé, soigné et vacciné

 

Stopper les licenciements

 

Au fil des jours, la crise économique, ses suppressions d’emplois et les drames sociaux qu'elles représentent prennent le pas sur la menace épidémiologique. Plus de 800 plans « sociaux » sont en cours. Des centaines de milliers d’emplois sont sur la sellette. Si certaines entreprises payent directement le choc de la crise sanitaire, d’autres en profitent pour poursuivre leurs projets de restructuration. Pourtant, le gouvernement continue de leur distribuer des milliards d’euros d’aides publiques sans exiger de contreparties. Certaines multinationales du CAC 40 continuent même de verser des dividendes aux actionnaires.En attribuant les yeux fermés des milliards d’aides publiques, le gouvernement continue de s’enfermer dans ses choix idéologiques, incapable ou refusant d’imaginer d’autres solutions. Son action pour l’emploi relève essentiellement de la communication et n’offre concrètement aucune solution. Il est pourtant possible de suspendre tous les plans de suppression d’emplois et de mettre fin aux mesures sociales régressives en conditionnant, par exemple, les aides publiques au maintien ou à la création d’emplois stables.Depuis près d’un an, la nécessité de recruter près de 400 000 soignants à l’hôpital, dans les Ehpad et dans le secteur de l’aide à domicile saute aux yeux et rien n’est fait.

Dans le même temps, le géant pharmaceutique Sanofi, qui perçoit des millions d’euros d’aides publiques, supprime des emplois principalement dans la recherche, alors qu’il faut développer la production en France.

Après le scandale des masques, des tests, la suppression des lits en réanimation, la déprogrammation de patients atteints d’autres pathologies que le coronavirus, le gouvernement de la 6e puissance mondiale démontre une fois de plus son incapacité à anticiper et prendre les décisions efficaces, particulièrement en matière de vaccination. En situation de crise sanitaire.

 
     

Créer des emplois, c’est nécessaire !

La CGT, dans les entreprises privées comme dans les secteurs publics, fait le compte des besoins d’emplois réels à travers la tenue de bureaux d'embauche. Les syndicats relèvent par exemple le volume des heures supplémentaires, le nombre de contrats précaires, les stagiaires, les postes vacants, les jours de repos refusés, décalés, placés sur le compte épargne temps, les temps partiels subis… Ce travail de recensement est un point d’appui pour exiger de travailler toutes et tous en travaillant mieux et moins.

 

Emploi/Des emplois pour

être le marché qui prime !

C’est le sens de l’engagement de la CGT dans la campagne « Right2cure » pour exiger que les vaccins soient un bien public de l’humanité, que la propriété intellectuelle des labos soit levée, que la transparence soit totale en levant le secret des affaires et ainsi leur accès garanti et pour que le rythme de vaccination ne dépende plus des choix financiers de quelques grandes entreprises.

Des services publics mie a plongé le monde c’est, au des crises. Ils sont les leviers personnels qui font défaut partout, contraire, donner les moyens essentiels du développement actuellement pour répondre

pour toutes et tous aux services publics de jouer leur rôle, de se développer et de économique des territoires et sont garants de coopérations à la crise. 

Éducation, santé, énergie, transports, eau… à chaque instant les services publics rythment notre quotidien. Pourtant, si leur rôle est essentiel, comme nous avons pu le constater durant la pandémie, ils sont toujours considérés comme un coût par le gouvernement actuel, qui organise leur démantèlement. La situation de l’hôpital illustre les aberrations des choix de gestion qui perdurent encore aujourd’hui. Alors que ce dernier manque de personnel, de lits et de matériel, le gouvernement poursuit son objectif de réduction des coûts. Faire preuve de réalisme et surtout d’ambition pour sortir d’une crise sanitaire, économique, sociale et environnementale dans laquelle la pandése moderniser pour leur permettre de mieux répondre aux besoins d’aujourd’hui et aux défis de demain. C’est l’une des premières leçons à tirer de la crise sanitaire.

Les services publics ne doivent plus être considérés comme un « coût » à réduire absolument. Ils sont facteurs de réduction d’inégalités, utiles pour amortir les conséquences sociales internationales        équilibrées. C’est pour cela qu’ils ont besoin d’une politique et des moyens plus ambitieux.

L’argent ne manque pas. des milliards d’euros sont distribués aux grandes entreprises sans contreparties. Une partie doit être réorientée pour financer les services publics afin notamment de recruter leschômeurs explose, la CGT s’engage partout dans le pays pour gagner des créations d’emploi. Aux quatre coins de l’hexagone, avec les hospitaliers, les cheminots, les postiers entre autres, elle organise des bureaux d’embauches invitant les chômeurs à déposer CV et lettres de motivation qu’elle défend auprès des directions. centaines de milliers de

       

Réindustrialisation

8 millions de bénéficiaires de l'aide alimentaire en 2020, soit une augmentation de 69 % par rapport à 2019

Une industrie durable, chiche !

Déjà de nombreux salariés, avec leurs syndicats, portent des projets industriels répondant aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux. À la papeterie de la Chapelle Darblay (76), les salariés sont mobilisés pour préserver la capacité de la France de recycler les vieux papiers issus des collectes de tri dans le cadre d’une économie circulaire. À Total Grandpuits (77), contre la fausse reconversion écologique qui détruirait des centaines d’emplois, les salariés se battent, avec la CGT et des organisations écologistes, pour un projet alternatif de transformation progressive du site en unité de production d’hydrogène. Chez Luxfer (63), ils bataillent pour la relocalisation de production de bouteilles à oxygène et plus généralement pour le développement d’une filière industrielle du médical.

 

La crise sanitaire a révélé les limites des capacités industrielles et de recherche de notre pays ou encore notre dépendance quant à certaines productions apparues comme essentielles. Nous payons chèrement cette logique de délocalisation systématique – pour toujours plus de profits – vers des pays où les droits sociaux sont limités et les salaires sont faibles. Lorsqu’une entreprise ferme, ce sont des emplois, mais aussi des outils de recherche et de production, des savoir-faire qui disparaissent. Ces destructions sont insoutenables socialement, économiquement et désastreuses pour l’environnement.

Depuis de nombreuses années, la CGT et les salariés concernés contre ces choix alertent et élaborent des propositions alternatives répondant aux besoins des populations. C’est évidemment un enjeu de sauvegarde des emplois et de sites industriels mais c’est aussi une réponse aux enjeux environnementaux.

La CGT porte la volonté de produire mieux et durablement, notamment par des critères exigeants pour les marchés publics ainsi que le développement d’une politique de recherche et d’innovation portée à 3 % du PIB.

La CGT propose que ces projets alternatifs soient tous examinés et soutenuspar le biais d'investissements financés dans le cadre plan « France relance » pour créer des emplois et relocaliser les activités stratégiques.


Violences contre la CGT :"Ça ressemble beaucoup à l’extrême droite"

Violences contre la CGT :

Invité d’Audition publique, le secrétaire général de la CGT a donné son hypothèse sur le profil des individus qui ont molesté des militants de son syndicat, en fin de manifestation, le 1er mai. Philippe Martinez s’en est également pris à la gestion du maintien de l’ordre par la préfecture.


QU’EST-CE QU’UNE POLITIQUE D’AUSTERITE ?

QU’EST-CE QU’UNE POLITIQUE D’AUSTERITE ?


Nous ne cessons de répéter que la France souffre de l’austérité, certains rétorquent que les dépenses publiques n’ont quasiment jamais cessé de progresser ou au moins de se stabiliser en % du PIB, parler d’austérité serait donc excessif. Tâchons donc de définir ce qu’est l’austérité et de montrer en quoi la France a subi des politiques d’austérité.
Des dépenses publiques « non-pilotables »
Certaines dépenses publiques sont dites non pilotables dans la mesure où les paramètres qui les déterminent ne peuvent pas être contrôlés par l’Etat à court terme. Par exemple, l’Etat cherche à ralentir les dépenses d’assurances maladie chaque année via l’Ondam1 pour autant, comme on l’a vu dans une autre fiche, la situation sanitaire a engendré une hausse des dépenses de santé d’environ 15 milliards d’euros sans que l’Etat ne puisse rien y faire.
L’exemple le plus important concerne les dépenses du système de retraites qui sont passées de 11,7% du PIB en 2002 à 14,1% en 2014 alors même que les règles du système de retraites n’étaient pas plus généreuses, bien au contraire. C’est simplement le résultat de facteurs démographiques et structurels.
Les différents gouvernements ont beau avoir pris des mesures pour retarder l’âge de départ en retraite, cela a peu d’effet à court terme par rapport aux variables démographiques que l’État ne peut pas contrôler.

 

De la même façon les dépenses de Sécurité sociale ont également augmenté du fait du vieillissement de la population par exemple.
Des dépenses comme celles de l’Unédic ont elles augmenté avec l’augmentation du chômage, indépendamment des conditions d’indemnisation des demandeur-se-s d’emploi.
On voit donc qu’une partie non négligeable des dépenses publiques évolue en partie indépendamment de la volonté de l’Etat et selon les besoins de la population. On parle également de stabilisateurs automatiques comme expliqué dans les fiches précédentes.
Un rattrapage sur les dépenses « pilotables »
Ainsi, les dépenses décrites précédemment suivent une tendance de fond sur laquelle l’Etat a peu de prises. Son seul moyen d’agir sur ces dépenses est de (tenter de) faire des réformes paramétriques sur le régime des retraites ou de l’assurance chômage par exemple. Cependant, cela met du temps à produire des effets financiers et ces réformes attisent la contestation sociale.
Les gouvernements successifs cherchent donc à agir plus fortement sur les dépenses « pilotables ».
L’exemple le plus flagrant est certainement l’évolution du point d’indice des fonctionnaires. En effet, ce dernier a augmenté de 1,2% depuis 2010. Compte tenu de l’inflation c’est en fait une perte de pouvoir d’achat importante, de plus de 10%, pour les fonctionnaires.

1 Sur l’Ondam, voir Mémo éco Covid - ONDAM, arme de destruction massive de l'assurance maladie


UN 1er MAI DANS L’UNITE

UN 1er MAI DANS L’UNITE

Le 1er mai 2021, journée de lutte et de solidarité internationale, sera un rendez-vous important pour réaffirmer que les revendications et l’action syndicale ne sont pas confinées face à un gouvernement qui accélère sa politique de casse des droits sociaux.

Les Unions Régionales d’Ile-de-France (URIF) CGT, FO, FSU et Solidaires, avec l’UNEF et l’UNL condamnent la prolongation sans fin de l’état d’urgence, qui vise notamment à restreindre les libertés, en particulier celle de manifester, que nous faisons valoir à l’occasion de ce 1er mai.

A ce titre, les URIF exigent l’abrogation de la loi « sécurité globale », passée en force ces derniers jours, et l’abandon du projet de loi « séparatisme » et des décrets « sécurité intérieure », qui confirment que ce gouvernement profite de la pandémie pour s’engager dans une fuite en avant liberticide.

De même qu’elles exigent, avec les salarié.es, notamment de la culture, en lutte le retrait de la réforme de l’assurance chômage, projet qui ne vise qu’à amputer encore davantage les droits des demandeurs.euses d’emploi.

Depuis plus d’une année, la politique libérale des gouvernements qui tire profit de la pandémie bouleverse la vie, le travail, les libertés individuelles et collectives des populations sur tous les continents.

Face à la persistance de la circulation des virus, les URIF condamnent la politique irresponsable du gouvernement en matière de santé publique, qui accélère la suppression des moyens matériels et humains particulièrement dans les services de réanimation mais aussi dans les établissements hospitaliers, médicaux sociaux.

Les URIF dénoncent les suppressions de postes dans la Fonction publique alors que les Services publics ont démontré leur rôle indispensable pendant cette crise sanitaire.


1er mai 2020 suite

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