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Déclaration CGT faite au CSE-C EES du vendredi 21 mai 2021

Déclaration CGT faite au CSE-C  EES du vendredi 21 mai 2021

La CGT Engie Energie Services (Engie Cofely et Engie Réseaux) a pris connaissance du projet, du rapport d’expertise et des échanges qui ont lieu au cours de la période de consultation. La CGT EES en retire les éléments qui suivent.

 

L’impact du projet Bright sur Engie Energie Services serait de se retrouver isolé et concurrent à court terme avec les entreprises INEO et AXIMA. Ainsi démanteler, les services chez Engie aura des conséquences à court ou long terme sur l’avenir d’Engie Energie Services. 

Pour la CGT, la première étape a été d’isoler Endel (hors du projet Bright) avec une mise en vente au plus vite. Actuellement ENDEL ne sait comment va se dessiner son avenir car aucun repreneur ne s’est manifesté publiquement et l’entreprise « végète » depuis un moment.

La deuxième étape serait la mise en place du projet Bright, avec à court terme la vente, annoncée par le président Clamadieu, d’INEO et d’AXIMA au plus offrant dans les mois à venir. Ceci même si la pérennité de ce nouveau groupe n’est clairement pas assurée. 

La troisième étape serait logiquement le démantèlement d’Engie Energie Services. Effectivement au sein de cette même société cohabitent deux marques qui sont Engie Cofely et Engie Réseaux. Cet ensemble, reste rentable grâce notamment aux réseaux de chaleur gérés par Engie Réseaux. Sans ce type de contrat Engie Energie Services ne serait pas considéré comme soit disant « une pépite », et la direction annonce déjà un recentrage des activités, qui engendrera une casse sociale importante pour EES. Il est évident que si la direction avait pu facilement dissocier Engie Cofely et Engie Réseaux, la partie COFELY (non réseaux) aurait rejoint BRIGHT.

Le soucis numéro un des sociétés de services au sein du groupe Engie est qu’il y avait un manque criant de synergie entre toutes les sociétés de services. D’où la création d’Engie Solutions qui aurait pu être une bonne idée en soi, mais qui n’a malheureusement fait que confirmer que la majorité des sociétés de services ne jouait pas le jeu.

A l’heure actuelle, chez Engie Energie Services, nous faisons appel à des sous-traitants (sociétés ne faisant pas partie du groupe Engie), alors que nous pourrions faire travailler INEO, AXIMA… et ainsi faire naître un véritable groupe. C’est tout le contraire qui s’est passé, laissant les résultats financiers individuels primer sur les résultats collectifs.

Le groupe Engie a saisi l’opportunité de se séparer de certaines sociétés de services peu rentables car cela ne changerait pas grand-chose au fonctionnement d’Engie Energie Services et donc du futur New Engie. Nous nous inscrivons en faux sur ce constat, car c’est par la complémentarité de nos activités et de nos opportunités de contrat que nous arrivons à gagner des affaires et ainsi faire des services un enjeu important pour le groupe et pour ses salariés.

La CGT analyse que le projet Bright n’est pas une finalité, mais bien le début d’un grand démantèlement qui risque de se poursuivre dans les mois et années à venir au sein des sociétés de Services, et donc au sein d’Engie Energie Services qui restera chez New Engie.

En conclusion, la CGT EES constate :

-  Que la stratégie d'abandon des Solutions assets light est dangereuse pour toutes les entreprises de Solutions du Groupe, y compris pour EES.

- Que le découpage et la vente prévue de Bright va affaiblir considérablement l'activité Solutions dans Engie, par la perte de complémentarité et la création d'un concurent.

- Que ce projet est la première phase d'une future réorganisation majeurs d'EES, qui risque de perdre une grande partie de son activité, avec des conséquences graves pour les salariés.il nous est demandé un avis sur un dossier vide ou EES ne serait pas impacté: ce n'est pas le cas!

En conséquence, le Cgt est contre le projet Folio

L'avenir des sociétés de services est dans la complémentarité des activités, qu'elles soient asset light ou asset based au sein d'Engie.

La future vente de Bright constitue, aprés le sessions du plan Kocher, un nouvel affaiblissement majeur du Groupe Engie. C'est la pérennité de ce Groupe et donc de nos emplois qui est en danger, et pour ces raisons la Cgt réclame l'abandon du projet Folio.

La Cgt Engie Energie Services


Point sur les dispositifs engagés pour la reprise d'activité

Toutes les organisations syndicales et patronales étaient présentes.
La ministre du Travail souhaitait faire un point sur les dispositifs engagés par le gouvernement au sujet de la reprise de l’activité dans les entreprises.
Le Protocole National en Entreprise (PNE ) sera adapté. Une nouvelle version sera envoyée aux organisations pour qu’elles fassent leurs commentaires et amendements. Des auto-tests seront mis à disposition des entreprises. Ils doivent être utilisés sur la base du volontariat et le secret médical doit être respecté selon les dires du ministère du Travail. Le PNE sera à nouveau modifié après le 9 juin 2021.
La veille de la réunion, le ministère du Travail a fait parvenir un guide de l’ANACT concernant les mesures préconisées dans le cadre de la reprise d’activité totale ou partielle des entreprises.
Le télétravail reste la règle, son assouplissement doit relever de la négociation d’entreprise.
Le gouvernement souhaite mettre un coup d’accélérateur sur la vaccination en entreprise par l’intermédiaire des services de santé au travail. 30 000 doses du vaccin Moderna seront réparties dans 28 services de santé au travail volontaires pour tester leur capacité à vacciner. Les salarié-e-s bénéficieront d’une autorisation d’absence pour se faire vacciner dans ce cadre.
Concernant l’accès au centre de vaccination, le ministère reste sur la simple incitation envers le patronat à faciliter leur accès aux salarié-e-s.
Le gouvernement souhaite élargir la liste des salariés prioritaires à la vaccination tout en indiquant qu’il n’était pas possible d’intégrer l’ensemble des salarié-e-s travaillant en présentiel dans cette liste car cela représenterait 14,2 millions de salarié-e-s. Le ministère souhaite intégrer dans cette liste les salariés en contact avec le public, celles et ceux travaillant en milieu clos ou dans un cadre où les gestes barrières sont difficilement applicables, les salariés des ERP actuellement fermés, les marins, celles et ceux qui se déplacent à l’étranger, les buralistes, les salariés travaillant dans les stations de traitement des eaux usées.
La ministre du Travail a indiqué qu’il n’était pas souhaitable qu’une dérogation au travail du dimanche soit prise au niveau national. Elle a demandé aux préfets de lancer des concertations locales pour éventuellement prendre un arrêté dérogatoire. Elle a précisé que le travail du dimanche doit se faire sur la base du volontariat, donner lieu à une compensation salariale et à des repos compensateurs.

Concernant les entretiens professionnels, la ministre du Travail rappelle que la date limite
était le 30 juin mais qu’une tolérance serait accordée jusqu’au 30 septembre sans donner
lieu à sanction pour l’entreprise.
La CGT est intervenue pour rappeler que l’ensemble des salariés qui souhaitent se faire
vacciner doit pouvoir y avoir accès. Nous avons demandé que des facilités leur soient
accordées et à minima une demi-journée d’absence rémunérée pour se rendre dans les
centres de vaccination au même titre que ce qui est accordé pour se rendre dans les centres
de santé au travail.
Nous avons fortement insisté sur la nécessité que toutes évolutions des organisations du
travail liées à la reprise d’activité soient négociées dans les entreprises et non restées à la
seule main du patronat tel que le laisse entendre la note de l’ANACT.
Sur le travail du dimanche, nous avons rappelé notre opposition au travail du dimanche et
dénoncé la volonté de l’élargir.
Sur ce point, les autres organisations syndicales ont dit être satisfaites qu’il n’y ait pas de
dérogations nationales tout en soulignant n’être pas favorables au travail du dimanche.
Côté patronal, seul le Medef s’est dit satisfait de l’ouverture de négociations locales sur
l’élargissement du travail du dimanche.
Patronat qui souhaite que les recommandations gouvernementales ne restent que des
recommandations et qu’elles ne soient pas opposables aux entreprises par les services de
l’inspection du travail.


Vers la fin de cofely ?

Vers la fin de cofely ?

L’impact du projet Bright sur Engie Energie
Services (Engie Cofely et Engie Réseaux) serait de se retrouver isolé et
concurrent à court terme avec les entreprises
INEO et AXIMA. Ainsi démanteler les services chez Engie aura des conséquences
à court ou long terme sur l’avenir d’Engie Energie Services.

Pour la CGT, la première étape a été d’isoler Endel (hors du projet Bright) avec une
mise en vente au plus vite. Actuellement ENDEL ne sait comment va se dessiner
son avenir car aucun repreneur ne s’est manifesté publiquement et l’entreprise «
végète » depuis un moment.

La deuxième étape serait la mise en place du projet Bright, avec à court terme la
vente, annoncée par le président Clamadieu, d’INEO et d’AXIMA au plus offrant
dans les mois à venir. Ceci même si la pérennité de ce nouveau groupe n’est clairement
pas assurée.

La troisième étape serait logiquement le démantèlement d’Engie Energie Services.
Effectivement au sein de cette même société cohabitent deux marques qui sont
Engie Cofely et Engie Réseaux. Cet ensemble, reste rentable grâce notamment
aux réseaux de chaleur gérés par Engie Réseaux. Sans ce type de contrat Engie
Energie Services ne serait pas considéré comme soit disant « une pépite », et la
direction annonce déjà un recentrage des activités, qui engendrera une casse sociale
importante pour EES. Il est évident que si la direction avait pu facilement dissocier
Cofely des réseaux, la partie COFELY non réseaux aurait rejoint BRIGHT.


Le soucis numéro un des sociétés de services au sein du groupe Engie est qu’il y
avait un manque criant de synergie entre toutes les sociétés de services. D’où la
création d’Engie Solutions qui aurait pu être une bonne idée en sois, mais qui n’a
malheureusement fait que confirmer que la majorité des sociétés de services ne
jouait pas le jeu.
A l’heure actuelle, chez Engie Energie Services, nous faisons appel à des sous-traitants
(société ne faisant pas partie du groupe Engie), alors que nous pourrions
faire travailler INEO, AXIMA… et ainsi faire naitre un véritable groupe. C’est
tout le contraire qui s’est passé, laissant les résultats financiers individuels primer
sur les résultats collectifs.
D’après la direction, le groupe Engie a saisi l’opportunité de se séparer de certaines
sociétés de services peu rentables car cela ne changerait pas grand-chose au
fonctionnement d’Engie Energie Services et donc du futur New Engie. Nous nous
inscrivons en faux sur ce constat, car c’est par la complémentarité de nos activités
et de nos opportunités de contrat que nous arrivons à gagner des affaires et ainsi
faire des services un enjeu important pour le groupe et pour ses salariés.

La CGT analyse que le projet Bright n’est pas une finalité, mais bien le début d’un
grand démantèlement qui risque de se poursuivre dans les mois et années à venir
au sein des sociétés de Services, et donc au sein de Cofely, qui resteront chez
New Engie.

Article de Brahim BORNI dans l'Aplomb (Numéro 95)

Pour en savoir plus vous pouvez lire: Aplomb Spécial Engie.pdf


PRIME D’INTERESSEMENT VERSEE EN 2021

PRIME D’INTERESSEMENT VERSEE EN 2021


La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai en présentiel

La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai en présentiel

La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai, a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre. Parmi les revendications: l'opposition à la réforme de l'assurance chômage et la lutte contre la précarité.
La CGT prévoit de manifester à Paris le 1er mai, et a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre, selon des responsables de la CGT interrogées. "Nous avons proposé à l'ensemble des organisations syndicales un projet d'appel", a affirmé Céline Verzeletti, dirigeante confédérale de la CGT.

"On veut être là en présentiel. Au regard du mécontentement des salariés, des chômeurs, des intermittents, on a besoin de se retrouver", ajoute-t-elle.
Les mots d'ordre de la manifestation seront la lutte pour l'emploi, contre la précarité et la réforme de l'assurance chômage, la demande de "vraies aides pour la jeunesse", la défense des services publics, et des libertés syndicales et publiques, détaille-t-elle.

Vers une manifestation unitaire
Dans un communiqué publié la semaine dernière, les syndicats CGT, FSU et Solidaires d'Ile-de-France, ainsi que l'Unef (étudiants) et l'UNL (lycéens) appelaient d'ores et déjà à "faire du 1er mai une grande journée de mobilisation avec une manifestation à 14 heures de République à Nation".

L'Union départementale FO de Paris a de son côté fait savoir dans un communiqué que l'Union régionale Ile-de-France FO discutait avec ses homologues CGT, FSU et Solidaires et les organisations étudiantes et lycéennes "pour l'organisation d'une manifestation unitaire (...) qui ne sera possible que si nous réussissons à nous mettre d'accord sur un texte d'appel où les revendications seront claires !".

Dans la matinée, FO prévoit un rassemblement place Gambetta, avec une prise de parole du secrétaire général de la Confédération Yves Veyrier, et l'envoi d'une délégation au Mur des Fédérés, qui se trouve au sein du cimetière du Père-Lachaise.

Les Unions régionales Ile-de-France CGT, FSU et Solidaires, et les organisations de jeunesse Unef et Unl prévoient par ailleurs de manifester le 23 avril de la place d'Italie à la Bastille, pour exiger le retrait de la réforme de l'assurance chômage et pour l'emploi, avec les salariés du spectacle, de la santé, les précaires et les chômeurs.

P.D. avec AFP