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COVID 19 - Les véritables mesures de protections des salarié.e.s

COVID 19 - Les véritables mesures de protections des salarié.e.s


1 / Supprimer le risque de contamination


Les principes généraux de prévention du code du travail1
imposent à l’employeur de
supprimer le risque.
Dans la situation actuelle, la règle générale devrait donc être le maintien du confinement
et du télétravail pour toutes les activités non essentielles, moyen le plus efficace d’éviter
le risque de contamination. Cette solution permet d’enrayer rapidement l’épidémie sur
une période relativement courte.
2 / L’insuffisance de la distanciation à 1 mètre
La distance minimale censée protéger du risque de contamination a été estimée à un mètre
en France, mais il faut bien expliquer que c’est un compromis voulu par les autorités et
pas une distance validée scientifiquement. Pour l’illustrer, elle est de 2 mètres au Québec,
au Royaume-Uni et en Suisse, de 1,5 mètre en Allemagne et en Belgique, enfin de 6 pieds
soit 1,8 mètre aux USA.
Dans son avis d’expert, Santé Publique France indiquait en mai 2019 que la transmission de
gouttelettes émises lors de la toux se faisait dans un rayon d’action de 2 mètres et 2,5
mètres2
.
1L. 4121-2 : L'employeur met en œuvre les mesures prévues à l'article L. 4121-1 sur le fondement des principes généraux
de prévention suivants :
1° Eviter les risques ;
2° Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;
3° Combattre les risques à la source ;
4° Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des
équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le
travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé ;
5° Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;
6° Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux ;
7° Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l'organisation du travail, les conditions
de travail, les relations sociales et l'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au harcèlement moral et
au harcèlement sexuel, tels qu'ils sont définis aux articles L. 1152-1 et L. 1153-1, ainsi que ceux liés aux agissements
sexistes définis à l'article L. 1142-2-1 ;
8° Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle ;
9° Donner les instructions appropriées aux travailleurs.


2 AVIS D’EXPERTS RELATIF À LA STRATÉGIE DE CONSTITUTION D’UN STOCK DE CONTRE-MESURES
MÉDICALES FACE À UNE PANDÉMIE GRIPPALE – Santé Public France mai 2019



D’autres travaux scientifiques, notamment ceux de la chercheuse Lydia BOUROUIBA,
publiés le 26 mars 2020, mettent en évidence le risque de contamination par effet aérosol3
dans un rayon d’environ 6 mètres et insistent sur la nécessité de protéger la population et
les travailleurs par des masques FFP2. Par ailleurs, l’avis du Conseil scientifique du
Gouvernement n’exclue pas la transmission par aérosol4
.
Par ailleurs, dans un avis de l’Académie nationale de Médecine du 25 avril 2020, celle-ci
recommande « d’établir des distances de sécurité de 2 mètres minimum entre deux
personnes, réductibles à 1 mètre pour se croiser, mais sans s'arrêter ni discuter »
5
.
Il faut apprécier cette « règle » de distance en toutes circonstances, en incluant la
circulation dans les couloirs, y compris en cas d’incident, lorsqu’il faut intervenir à deux
pour dépanner, déplacer des objets lourds, pour des raisons de sécurité qui imposent qu’on
ne soit pas seul, etc. …


3 / La question des masques


Contrairement à ce qu’a indiqué le Gouvernement début mars sur « l’inutilité des
masques », ceux-ci sont indispensables pour éviter les contaminations dès lors qu’ils sont
efficaces.
Pour masquer la pénurie, employeurs et Gouvernements font aussi de la désinformation sur
les différents types de masques.
Voir suite....


Déconfinement : Édouard Philippe n'a pas convaincu les syndicats

Déconfinement : Édouard Philippe n'a pas convaincu les syndicats
Confinés, mais devant leurs postes de télévision, les dirigeants syndicaux ont écouté le Premier ministre ce mardi 28 avril. Et ils n'y ont pas trouvé les réponses aux questions qu'ils posent depuis plusieurs semaines, tant pour ceux qui continuent à travailler que pour ceux qui devront reprendre le chemin du travail, de l'école à partir du 11 mai.

La confédération CGT a estimé que le gouvernement « renvoie beaucoup de responsabilités aux collectivités territoriales, aux personnels de l'éducation nationale et de la petite enfance, mais également aux citoyens. On demande ainsi aux parents de décider eux-mêmes s'ils doivent envoyer ou non leurs enfants à l'école avec ce dilemme : la santé des enfants ou la pression des employeurs pour reprendre le boulot. »

La centrale syndicale constate que « la reprise économique reste la priorité du gouvernement, ce qui laisse beaucoup de libertés aux entreprises, sans réelles garanties sanitaires ou de droits pour ceux qui travaillent. La référence aux guides de bonnes pratiques mises en œuvre dans les branches est proprement déplacée. Par contre, aucun mot pour remettre en cause les ordonnances prévoyant l'augmentation du temps de travail ou le vol des congés payés et des repos. »

Quelles mesures sociales ?

Tout entier consacré aux mesures de déconfinement, le discours d'Édouard Philippe est resté silencieux sur les mesures sociales alors qu'une progression massive du nombre de demandeurs d'emploi (+7,5 %) a été annoncée. La CGT a estimé dans son communiqué qu'il y a « besoin de prolonger et de renforcer le chômage partiel pour que la pression de la fin du mois ne soit pas la contrainte de la reprise du travail ».

La CGT Éduc’action se dit consternée

C'est avec « consternation » que la CGT Éduc’action a pris connaissance des annonces du Premier ministre concernant la réouverture des écoles dans le cadre du déconfinement contre l'avis du Conseil scientifique et de l'INSERM.

« Il serait temps que ce gouvernement cesse de se moquer des personnels, des familles et de l'ensemble de la population. Seuls les enfants de moins de 14 ans sont censés reprendre le chemin de l'école en mai. Il est donc évident que l'unique priorité qui guide ces choix est de permettre la garde d'enfants pour favoriser la reprise du travail des parents. En revanche, le Premier ministre n'a livré quasiment aucune information sur les moyens permettant cette réouverture sans mettre en danger les élèves, leurs familles, les personnels et sans provoquer une seconde vague de l'épidémie », proteste la CGT Éduc’action qui exige « l'abandon de cet objectif du 11 mai ».

« On ne comprend plus rien : on a un discours de prudence sur tout sauf sur l'école. Pourquoi faut-il se dépêcher de rouvrir les classes de maternelle et primaire, alors que ce sont des lieux de grande promiscuité », s'interroge Francette Popineau, secrétaire générale du SNUipp-FSU. Et d'ajouter : « on nous dit que c'est 10 personnes maximum partout, et en classe c'est 15, on dit non ».

« On demande des précisions sur le protocole sanitaire », poursuit-elle. Pour Stéphane Crochet, secrétaire général de SE-Unsa, « la reprise pour les écoles, telle que présentée, est inacceptable et impossible. Il y a zéro cadre sanitaire ».

Les cheminots restent sur leur faim

À la SNCF, les syndicats sont restés « sur leur faim »  après le discours d'Édouard Philippe à l'Assemblée sur les modalités du déconfinement. « Le Premier ministre a annoncé des décisions, ce qui écarte un certain nombre d'hypothèses. Mais les moyens pour parvenir à appliquer ces décisions sont toujours inconnus », a souligné auprès de l'AFP Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots.

« L'application de la distanciation sociale dans les trains va nécessiter beaucoup d'effectifs pour filtrer et organiser les flux. Aurons-nous ces effectifs et pourrons-nous éviter les attroupements notamment dans les grandes gares ? », s'est-il interrogé. Le port du masque sera obligatoire, mais qui va payer, distribuer, « contrôler ces masques ? », se demande aussi le responsable de la CGT cheminots.

« Aujourd'hui, le cadrage est très loin d'être clair. Ce n'est pas assez précis, mis à part le port obligatoire du masque qui est une bonne chose. Pour le reste, on ne sait pas comment on va faire », a relevé Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail. Comment, par exemple, « contrôler ou empêcher l'accès aux trains, verbaliser les voyageurs sans masque ? C'est du domaine de la police, les contrôleurs n'ont pas ce pouvoir », a-t-il ajouté.


LA SPÉCULATION FINANCIÈRE S’ÉTEND À LA VIE DES POPULATIONS

LA SPÉCULATION FINANCIÈRE S’ÉTEND À LA VIE DES POPULATIONS

LA SPÉCULATION FINANCIÈRE S’ÉTEND
À LA VIE DES POPULATIONS


À l’heure où le monde connaît une pandémie historique, où 184 pays sont touchés, où la moitié de la population mondiale est confinée et où il faut déplorer plus de 85 000 morts, le temps devrait être à la coopération et à la solidarité internationale pour lutter contre cette pandémie.
Malheureusement, la crise du coronavirus est l’occasion de voir les pratiques, l’inventivité et le cynisme de la finance, en mettant en lumière que tout est bon, même la santé des populations, pour faire de l’argent.

LES PANDEMIC BONDS OU LE PARI SUR LA MORT DES POPULATIONS


En 2017, la Banque mondiale crée les « Pandemic Bonds ». Le principe est simple : après l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 11 000 victimes au milieu des années 2010, la Banque mondiale a réfléchi à un système devant permettre d’envoyer rapidement des capitaux à des pays faisant face à une ou plusieurs épidémies. Pour cela, elle émet des obligations sur les marchés financiers, qui sont ensuite achetées par des investisseurs.
La Banque mondiale crée ensuite un fonds d’urgence en cas de pandémie. Durant la durée de vie de ces obligations, les investisseurs reçoivent un intérêt de 7 % ou 12 %, selon la classe de risque à laquelle ils ont souscrit (des taux qui laissent songeurs par rapport au rendement du Livret A…). Si aucune pandémie conforme aux critères ne se produit d’ici à l’échéance de l’obligation, le 15 juillet prochain, les investisseurs récupéreront leur mise de départ plus les intérêts. Cela s’appelle spéculer sur la santé des populations, et faire du profit sur le dos de la santé des peuples.
Si à l’inverse une maladie prévue par le contrat apparaît, les investisseurs perdront leur capital, qui sera transféré aux pays affectés, via une entité de la Banque mondiale. Les investisseurs se frottaient déjà les mains des bénéfices qu’ils allaient réaliser le 15 juillet… jusqu’à ce que la crise du coronavirus éclate !


LES FONDS VONT-ILS ÊTRE DÉBLOQUÉS ?


En toute logique, les 320 millions de dollars collectés devaient être affectés à la lutte contre le coronavirus. C’est sans connaître la voracité des détenteurs de capitaux, bien décidés à ne pas abandonner ce pactole.
Le diable se trouve dans les détails et les conditions d’utilisation des sommes ont été définies de telle façon qu’il est particulièrement difficile de réunir les conditions : il faut que le coronavirus provoque au moins 2500 morts dans un pays et 20 dans un deuxième, ou fasse au moins 250 victimes dans au moins un pays émergent et que le taux de contamination atteigne un certain niveau. Le tout dans les douze semaines qui suivent la publication du premier rapport de situation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’épidémie.Les conditions de versement sont tellement cyniques qu’au 1er avril, soit 13 semaines après la déclaration par l’OMS de la pandémie, rien n’a encore été versé. Il devient alors clair que ces Pandemic Bonds servent en priorité les investisseurs et certainement pas les populations qui ont besoin en urgence des fonds !


L’épidémie sanitaire que nous connaissons est révélatrice des méthodes du monde de la finance, prêt à faire de l’argent sur tout même sur le désarroi des populations.
Le président de la République a indiqué qu’il y aurait un avant et un après épidémie. Il sera bon de lui rappeler que l’après passera par un contrôle renforcé du système financier pour le mettre au service de la réponse aux besoins des populations, de leur santé, et arrêter de le voir spéculer sur tout, même la vie des gens !


Informations du 25 mars 2020

Informations du 25 mars 2020

Bonjour,

 

Vous trouverez joint à ce mail, un communiqué intersyndical de toutes les organisations syndicales de l’entreprise CGT, CFDT, CFE-CGC, FO et CFTC concernant la période actuelle due au coronavirus.

 

Important, énormément de salariés sollicitent les organisations syndicales, car la direction a dû mettre au chômage partiel certains salariés (agent technique, technicien …)  en leur demandant de poser des congés payés (exercice 2019-2020), des RTT, des récupérations…, car certains clients doivent fermer leurs sites (temporairement) à cause du Coronavirus.

 

A savoir, le Groupe Engie maintiendra les salaires à 100% au mois de mars 2020 pour tous les salariés du groupe qui seront au chômage partiel.

  C’est pour toutes ces raisons que sur mon mail précédent que je vous ai envoyé, je vous avais demandé d’attendre afin de poser quoique ce soit, car nous attendions le retour du Groupe Engie, et ce afin d’en discuter par la suite avec la direction d’Engie Energie Services.

 

Sachez que tous les salariés qui sont au chômage partiel au mois de mars 2020 et qui ont dû poser des congés payés (exercice 2019-2020), des RTT, des récupérations… se les verront restituer par la direction.

 

A vous de relancer votre hiérarchie afin qu’elle fasse le nécessaire, et ce afin d’annuler les journées posées au mois de mars 2020 à cause du chômage partiel.

 

Concernant le mois d’avril, le mois de mai 2020 … les salariés qui seront au chômage partiel seront payés à 84% du salaire net, et devront poser des congés payés (exercice 2019-2020), des RTT, des récupérations… afin d’avoir un salaire maintenu à 100% (la règle du nombre de jours à poser afin d’avoir un salaire à 100% n’est pas encore définie).

 

Pour information, une réunion est prévue demain après-midi avec la direction d’Engie Energie Services afin de discuter des modalités de mise œuvre du chômage partiel.

 

Si vous avez la moindre suspicion au travail et ce concernant votre santé et votre sécurité, appliquez le droit de retrait en contactant votre responsable hiérarchique et vos représentants du personnel.

 

L’employeur a l’obligation de vous mettre à disposition, gel, savon, gant, combinaison, masque (si nécessaire et suivant certaines interventions).

 

Important, les salariés qui continuent à travailler pendant cette période et qui ont la moindre suspicion de contamination concernant vous-même ou une personne de votre entourage (familiale, collègue, client…), allez immédiatement voir votre médecin et mettez-vous en arrêt de travail.

 

Je le répète, le plus important dans la période actuelle est votre santé et celle de vos proches, ne prenez aucun risque au travail et dans la vie de tous les jours.

 

Pour finir, vous trouverez jointe à ce mail, une lettre ouverte des organisations syndicales du Groupe Engie qui a été envoyée à l’attention du ministre de l’économie et des finances Monsieur Bruno LEMAIRE.

 

N’hésitez pas à me contacter, si vous souhaitez plus de renseignements.

 

Bonne journée.

 

Brahim BORNI

DELEGUE SYNDICAL CENTRAL CGT ENGIE COFELY et ENGIE RESEAUX

REPRESENTANT SYNDICAL au CSE FRANCILIE et au CSE-C ENGIE COFELY et ENGIE RESEAUX

MEMBRE DU COMITE D’ENTREPRISE EUROPEEN ENGIE


La priorité c’est protéger !

Face à un virus qui se propage très vite et qui a déjà tué des milliers de personnes dans le monde, la priorité est bien de prendre toutes les mesures de prévention pour assurer la sécurité et la santé de l’ensemble de la population.
L’Europe est devenu l’épicentre de la pandémie et en France comme ailleurs ce sont les travailleuses et travailleurs qui sont en première ligne face aux impacts sociaux,sanitaires et économiques de cette crise. Ne pas les protéger ne fera qu’accroître la vitesse de la propagation de la maladie.

Cette situation génère, pour les salariés encore présents sur leur lieu de travail, un état d’inquiétude et de panique grandissant.

Le gouvernement porte une responsabilité essentielle dans la gestion de la crise, il doit agir avec les employeurs pour empêcher la transmission de la maladie sur et à par-
tir des lieux de travail. Le double discours « restez chez vous, mais l’activité économique du pays doit se poursuivre » est intolérable !

La crise sanitaire en cours révèle les conséquences désastreuses des politiques d’austérité qui ont mis à mal les systèmes de santé et de protection sociale et l’ensemble des services publics. Depuis de nombreux mois, le secteur hospitalier et le monde de la santé en général dans notre pays se sont mobilisés pour dénoncer le manque de personnel et de lits dans notre pays.

Aujourd’hui s’y ajoutent le manque de moyens de protection, de dépistage du virus et de matériel. Il en va de même pour celles et ceux qui travaillent auprès des personnes à leur domicile ou dans le secteur social. Cela ne peut plus durer !

La santé et les droits des travailleurs et travailleuses ne doivent pas être sacrifiés au nom des intérêts financiers et économiques !

Compte tenu de l’aggravation de la situation sanitaire et de la tension dans les hôpitaux, la CGT a demandé au gouvernement :


• la définition en lien avec les organisations syndicales
et patronales d’une liste des secteurs essentiels à la
satisfaction des besoins vitaux et un processus de
mise à l’arrêt immédiat de tous les autres secteurs ;

• le retrait de toutes les dérogations au Code du tra-
vail prévues dans la loi d’état d’urgence sanitaire en

matière de temps de travail, de repos hebdomadaires

ou dominicaux, de prises de congés ou RTT impo-
sées, etc.

• la mise à disposition de protections individuelles et

collectives pour tous les personnels devant travail-
ler sous peine de droit de retrait quand ces condi-
tions ne sont pas validées par les CSE et CSSCT de

l’établissement ou de l’entreprise ;

• l’arrêt des activités pour tous les salariés des plate-
formes numériques et la création d’indemnisations

salariales similaires aux autres salariés ;
• le paiement intégral des salaires par le biais de la
promulgation d’un décret de catastrophe sanitaire
et la mise à contribution des groupes d’assurances
comme en cas de catastrophe naturelle ;
• l’interdiction de tous les licenciements, quel qu’en
soit le motif.

La CGT reste mobilisée pour défendre les intérêts des travailleurs et ceux des plus précaires dans cette période.

Vous pouvez retrouver toutes les informations nécessaires sur cgt.fr.