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PRIME D’INTERESSEMENT VERSEE EN 2021

PRIME D’INTERESSEMENT VERSEE EN 2021


La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai en présentiel

La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai en présentiel

La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai, a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre. Parmi les revendications: l'opposition à la réforme de l'assurance chômage et la lutte contre la précarité.
La CGT prévoit de manifester à Paris le 1er mai, et a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre, selon des responsables de la CGT interrogées. "Nous avons proposé à l'ensemble des organisations syndicales un projet d'appel", a affirmé Céline Verzeletti, dirigeante confédérale de la CGT.

"On veut être là en présentiel. Au regard du mécontentement des salariés, des chômeurs, des intermittents, on a besoin de se retrouver", ajoute-t-elle.
Les mots d'ordre de la manifestation seront la lutte pour l'emploi, contre la précarité et la réforme de l'assurance chômage, la demande de "vraies aides pour la jeunesse", la défense des services publics, et des libertés syndicales et publiques, détaille-t-elle.

Vers une manifestation unitaire
Dans un communiqué publié la semaine dernière, les syndicats CGT, FSU et Solidaires d'Ile-de-France, ainsi que l'Unef (étudiants) et l'UNL (lycéens) appelaient d'ores et déjà à "faire du 1er mai une grande journée de mobilisation avec une manifestation à 14 heures de République à Nation".

L'Union départementale FO de Paris a de son côté fait savoir dans un communiqué que l'Union régionale Ile-de-France FO discutait avec ses homologues CGT, FSU et Solidaires et les organisations étudiantes et lycéennes "pour l'organisation d'une manifestation unitaire (...) qui ne sera possible que si nous réussissons à nous mettre d'accord sur un texte d'appel où les revendications seront claires !".

Dans la matinée, FO prévoit un rassemblement place Gambetta, avec une prise de parole du secrétaire général de la Confédération Yves Veyrier, et l'envoi d'une délégation au Mur des Fédérés, qui se trouve au sein du cimetière du Père-Lachaise.

Les Unions régionales Ile-de-France CGT, FSU et Solidaires, et les organisations de jeunesse Unef et Unl prévoient par ailleurs de manifester le 23 avril de la place d'Italie à la Bastille, pour exiger le retrait de la réforme de l'assurance chômage et pour l'emploi, avec les salariés du spectacle, de la santé, les précaires et les chômeurs.

P.D. avec AFP


LES JEUNES DANS LA GALÈRE, LES JEUNES DANS LA MISÈRE !

LES JEUNES DANS LA GALÈRE, LES JEUNES DANS LA MISÈRE !

La politique du Gouvernement construit une crise sanitaire qui vise la Jeunesse
Les constats sont constants et accablants : La crise sanitaire frappe la jeunesse en
plein coeur !
Pourtant, le Président de la République n’a jamais fait de la Jeunesse sa priorité, au mieux
son regard s’est-il porté sur les jeunes le 14 Juillet 2020 lors d’un discours annonçant un
Plan de relance patchwork de mesures recyclées, de stages en entreprises, de services
civiques, de Garantie Jeunes, d’aides-effet d’aubaine aux entreprises etc…
Poursuivant sa basse besogne débutée en 2017, en s’attaquant à l’allocation logement
et en supprimant les emplois d’avenir ou en réduisant drastiquement le nombre ainsi que
la durée hebdomadaire des contrats aidés, le gouvernement veut économiser jusqu’à
1,3 milliards avec sa réforme de l’allocation logement ! (voir le 26ème rapport sur le mal
logement de la fondation abbé pierre).
Le taux de chômage de jeunes 15/24 ans atteint 23,4% en décembre 2020 (source
Eurostat).

Des constats alarmants
Plus de 50 % des jeunes sont inquiets sur leur santé mentale ; 30 % des jeunes ont
renoncé à l’accès aux soins pendant le Covid-19 faute de moyens ; 700 000 jeunes vont
faire leur entrée sur le marché du travail ; ils vont rejoindre les 600 000 jeunes déjà au
chômage en France ; 38% de jeunes travaillent dans le cadre d’un contrat précaire ; un
jeune sur six a arrêté ses études après la crise ; 43 % des non diplômés n’ont pas accès
à internet.

LES CONSÉQUENCES DE LA PANDÉMIE FRAPPENT LES JEUNES EN AFFECTANT
LEUR SANTÉ PSYCHOLOGIQUE, LEURS APPRENTISSAGES ET LEUR NIVEAU DE VIE
Troubles psychologiques, Décrochage scolaire sur fond de fracture numérique,
vulnérabilité sociale. Voici quelques-unes des conséquences de la crise sanitaire relevées
dans le rapport publié en décembre 2020 concernant les effets de la crise du Covid-19
sur les enfants et la Jeunes.
Des expressions de mal-être, voire de détresse, apparaissent chez les adolescents et
les jeunes adultes. Les tentatives de suicide augmentent. Les étudiants sont les plus
touchés. Ceux qui ne peuvent pas regagner le domicile familial ou leur pays d’origine
souffrent d’isolement.
La crise a imposé à tous l’enseignement à distance. Les mesures visant à maintenir la
continuité pédagogique lors du premier confinement ont souligné la fracture numérique,
c’est-à-dire les inégalités d’accès à l’outil informatique, et le sous-investissement
technologique de l’éducation nationale.
L’interruption des cours en établissement creuse les inégalités sociales et scolaires,
portant un lourd préjudice aux élèves en difficulté ou en situation de handicap. Des
familles ont été démunies pour faire l’école à la maison. Le décrochage scolaire lié au
confinement est plus marqué dans la voie professionnelle : il a concerné 4,7% des élèves
au collège, 3% en lycée général et 9,7% en lycée professionnel. Les apprentissages des
élèves ont pâti du confinement.
La crise accentue les vulnérabilités sociales et fait basculer des foyers dans la précarité.
Les enfants et les jeunes sont particulièrement touchés. La France compte 2,9 millions
de mineurs en situation de pauvreté (soit 21%). Les moins de 30 ans représentent 35%
de la population et près de 50% des personnes pauvres.
La hausse du coût de la vie et les suppressions d’emploi dues à la crise font reculer
le niveau de vie des étudiants. Beaucoup renoncent à des soins ou à des achats de
première nécessité pour des raisons financières.

dossier-situation-jeunesse-crise-sanitaire-FNPOS-CGT-7-avril-2021-compre....pdf


Le télétravail c'est oui mais....

Le télétravail c'est oui mais....

Avec les confinements et la crise sanitaire que nous traversons, le télétravail et / ou le chômage (partiel ou pas) se sont imposés pour la grande majorité des cadres et professions intermédiaires des TPE. Pour l’Ugict-CGT, pas question que les salariés payent cette crise, comme il n’est pas question que le « télétravail gris » se pérennise.

À rebours de la dérèglementation mise en place en 2018, le télétravail nécessite un encadrement clair pour garantir les droits et les conditions de travail des salarié·es !

 

“Le travail sous épidémie” : 100 questions, 34 000 réponses, et 60 propositions pour sortir de la crise

Communiqué de presse de synthèse des résultats L’Ugict-CGT publie un rapport d’enquête qui offre un panorama complet et inédit sur les conditions de travail et d’exercice de la responsabilité professionnelle durant le confinement, et 60 propositions pour sortir durablement et rapidement de la crise sanitaire, sociale, économique et environnementale. [Lire le communiqué] Une centaine de … Lire la suite de

Cette enquête nationale de l’Ugict-CGT a révélé le paroxysme que pouvait atteindre un défaut d’encadrement du télétravail en situation de crise sanitaire.

1 – Un constat : le travail dégradé

Le télétravail en mode dégradé c’est :

  • Pas de mise en place d’un droit à la déconnexion (78 % des répondant·es).
  • Pas de de définition des plages horaires pour lesquelles le salarié doit être joignable (pour 82 %).
  • Une augmentation de la charge de travail pour 40 % des cadres.
  • Le développement des risques psycho-sociaux / risques organisationnels avec 33 % des encadrant·es qui notent une anxiété inhabituelle.
  • Pas mise à disposition d’équipements de travail ergono-mique (fauteuils, repose pieds…) à 97 %, et pas de prise en charge des frais de connexion et des logiciels à 84 %.

Pourtant, le Code du travail prévoit l’obligation de prise en charge du matériel et de l’équipement professionnel, l’obligation de mise en place d’un droit à la déconnexion, l’obligation de définir les plages horaires durant lesquelles le/la salarié doit être joignable, la mise en place de mesures sur la charge de travail et la prévention des RPS.

 

Comment savoir si j’ai le droit au télétravail ? Est ce que l’employeur peut refuser ma demande de télétravail ? Combien de jours puis je télétravailler ? Et si j’ai envie d’arrêter le télétravail ? Quels sont les frais pris en charge par mon employeur ?

Dois je être disponible toute la journée devant mon écran ou ai-je un droit à la déconnexion ? Quelles données sont récupérées par mon employeur de mon pc ? Quelle est ma responsabilité concernant les données professionnelles ? Que dois je faire en cas d’accident ? Comment recevoir les infos des syndicats quand on est en télétravail ?

En décembre 2020 et en janvier 2021, l’Ugict a organisé deux heures d’informations syndicales en direct par webinaire et sur facebook. Les replays sont disponibles ci-dessous et les contenus sont en cours d’édition pour des versions texte et des pastilles vidéos courte (vous les retrouverez avec tous les outils de la campagne “Le télétravail, c’est oui, mais…

Si vous avez une question sur le télétravail, vous pouvez la poser ici. La question et la réponse pourront être intégrés dans une FAQ plus générale et servir ainsi au plus grand nombre.  

 

 


PROJET BRIGHT

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